samedi 7 juillet 2012

Vallée du Louron - MONT - Hautes-Pyrénées

Katy de Baretoûs que s'anè passeyà de cap ta la balée deu Louroû e que bedoù, en passàn per Moun, aquére pèyre grabade en gascoû :
Fotò Katy de Baretoûs
« Chez Monsieur et Madame Laporte »

Les Bigourdans, comme les Armagnacais, Couserannais ou Commingeois (…) écrivaient traditionnellement (et pour certains continuent de le faire) « -o » le « -e » final dit béarnais. Et ce, malgré ce qu’en écrivirent en 1906 les félibres de la jeune Escole Gastoû Febus d’alors, dans sa revue Reclams de Biarn e Gascougne, sous le titre de « Règles orthographiques du gascon moderne » p. 115-116.
«       2° Tantôt, il représente, suivant les dialectes, soit un e sourd, soit un o ou un a faibles, comme dans : esquire, crabe, hémne, hilhe, et dans des formes verbales comme : bires, bire, biren, etc. Pour de pareils mots, l'orthographe par e est uniforme dans les Landes, les Basses-Pyrénées et une notable partie du Gers. .Nous croyons savoir, d'ailleurs, que c'est le système adopté par la Société Archéologique d'Auch pour la rédaction du dictionnaire gascon qu'elle prépare. C'est également la règle actuellement suivie par Camélat pour les Hautes-Pyrénées.
         Dans les régions extrêmes, influencées par le voisinage du dialecte agenais ou toulousain où l’o sonne clairement à la finale des mots semblables à ceux cités plus haut, quelques auteurs maintiennent l’o à la place de l’e. »

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