lundi 15 juin 2015

Charte européenne des langues régionales (...) CELLES QUI DEMEURENT INTERDITES

Petite agitation autour des langues régionales de France, cette fin de semaine des 13 et 14 juin 2015...
Coup de force médiatique des occitanistes notamment dans le journal «La Provence» du 14-06-2015*, avec la publication d'une carte qui interdit de fait certaines langues et non des moindres.
Où sont en effet le provençal, le nissart, le cévenol, le languedocien, le gascon, le béarnais...? Toutes ces langues sont tout bonnement noyées dans l’«occitan», « cette langue (…) que personne ne parle à proprement parler puisqu'elle n'est que la somme d'un très grand nombre de parlers différents» comme l’écrit si justement le sociologue béarnais Pierre BOURDIEU**.

Prétention pathétiquement puérile d'écrire «Occitan» en caractères aussi gros que ceux de «français» : ce fantasme occitaniste tellement ridicule de rivaliser avec le français se réalise au moins sur le papier journal. Imaginaire de cour de récréation de maternelle : «eh bien, mon papa, d'abord, il est plus fort que le Président...» À la limite, cette carte pourrait même laisser entendre que le français n'est pas parlé en «occitanie».
Toutes les langues dites d'oïl ont disparu puisque le français les remplace : remarquez le parallèle avec les prétentions occitanistes pour le sud... Les locuteurs de Bretagne orientale (qui parlent gallo) ou du Poitou, pour ne citer qu’eux, apprécieront...
«Occitan», ventre mou des langues régionales de France. Cette carte, fruit de l’idéologie occitaniste, révèle tout de même avec ses chiffres « estimés » que sur seulement 2 départements, le nombre de locuteurs de l'alsacien est supérieur à celui de l'«occitan» pourtant trop fier d’être « parlé » sur 31 départements et demi.
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Crédits cartes :
http://www.laprovence.com/article/actualites/3450593/les-langues-regionales-sauvees-par-hollande.html

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